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Quand mon animal meurt

Quand un animal adoré nous quitte, son décès laisse des traces. Son absence se fait sentir à travers 1001 petits moments du quotidien : notre journée n’est plus rythmée par ses habitudes, les câlins échangés avec lui et son amour inconditionnel nous manquent. L’affection que nous ressentons pour un animal et la tranche de vie que nous partageons avec lui nous marquent et nous enrichissent. Les larmes versées à son départ, sont parfaitement normales et témoignent de l’amour que nous portions à ce compagnon fidèle.


C’est dur de penser au décès de l’animal de son vivant, tant nous aimerions le savoir immortel et à nos côtés pour toujours. Pourtant, il peut s’avérer utile de réfléchir à certaines questions en amont et de les évoquer en famille.


Quelques axes de réflexion utiles :

  • Si vous souhaitez que votre vétérinaire aide votre animal à mourir, où doit-il recevoir cette aide ? Au cabinet ? Ou souhaitez-vous que le vétérinaire se déplace chez vous ?
  • Qui pourrait vous accompagner lors de cette étape difficile ? Qui, parmi ceux qui ont connu l’animal, pourrait souhaiter lui dire un dernier au revoir ?
  • D’autres animaux vivant dans la même famille devraient-ils pouvoir lui dire au revoir ?
  • Aimerais-je garder sa dépouille chez moi un petit moment avant de m’en séparer ?  
  • Que faire de la dépouille de mon animal ? De quelles possibilités disposons-nous en Suisse ?

Pour trouver la bonne solution, faites confiance à votre intuition et suivez votre cœur.


Si vous avez des questions, n’hésitez pas à nous appeler.


Son dernier voyage

Quelles possibilités existe-t-il en dehors de l’incinération ?

Elimination publique

Les clos d’équarissage, des centres de collecte de dépouilles d’animaux, sont autorisés à éliminer des animaux de 200 kg maximum, des déchets carnés issus d’abattages privés d’animaux domestiques et des dépouilles de gibier mort dans des accidents routiers. Les dépouilles collectées sont ensuite acheminées vers les usines de traitement de Lyss et Bazenheid, où les cadavres et déchets carnés sont transformés en graisse et farine animales. La farine animale est le plus souvent utilisée comme combustible de substitution (p.ex. dans l’industrie du ciment), tandis que les graisses animales entrent dans la composition de biodiesel.


Dans mon jardin

Dans votre jardin, vous ne pouvez enterrer que des animaux individuels de moins de 10 kg. La dépouille doit reposer au moins à deux mètres au-dessus de la nappe phréatique et doit être recouverte d’une couche de terre d’au moins 120 cm d’épaisseur. Toutefois, les animaux ne peuvent pas être enterrés près de zones de protection des eaux souterraines, à savoir des sources ou des réservoirs d’eau potable.

Cimetière animalier

Contrairement aux jardins privés, dans un cimetière animalier, vous avez le droit d’enterrer des animaux de plus de 10 kg. Les tombes individuelles peuvent faire l’objet de décorations personnelles. Ces cimetières proposent également des tombes communes ou anonymes. Si vous avez fait incinérer votre animal, vous pouvez conserver son urne au colombarium du cimetière animalier.

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